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Piluliers
8 février 2019

Prendre en charge la mauvaise observance des traitements médicamenteux grâce aux piluliers Anabox

Couverture Anabox

L’observance des traitements médicamenteux est aussi bien un enjeu de santé que de dépenses publiques.

La non-observance des traitements, de graves conséquences

« Les patients ne reçoivent pas l’aide dont ils ont besoin », voilà la phrase d’introduction du communiqué de presse de l’OMS datant de juillet 2003. Ce document met également au jour les informations suivantes : « Un certain nombre d’évaluations rigoureuses, analysées dans une étude de l’OMS, ont établi que, dans les pays développés, la proportion de malades chroniques respectant leur traitement n’était que de 50 % et tout porte à croire qu’elle est bien plus faible dans les pays en développement. » […] « L’observance insuffisante est la raison principale pour laquelle les patients ne retirent pas tous les bienfaits qu’ils pourraient attendre de leurs médicaments. Elle entraîne des complications médicales et psychosociales, diminue la qualité de vie des patients, augmente la probabilité de développer des pharmacorésistances et provoque un gaspillage des ressources, déplore le Dr Derek Yach, Directeur exécutif, Maladies non transmissibles et santé mentale (OMS). Au total, ces conséquences directes empêchent les systèmes de santé dans le monde entier d’atteindre leurs objectifs sanitaires. »

Ainsi, la mauvaise observance des traitements prescrits pose d’abord un problème de santé publique, en France, comme dans le monde. Cet argument est complété en novembre 2015 par le IMS Health-France et le Cercle de réflexion de l’industrie pharmaceutique (Crip) par celui de la dépense publique.

En effet, « le coût évitable des complications dues à la mauvaise observance des traitements s’élève en France à 9 milliards d’euros en un an. Seuls 40 % des patients atteints par l’une des six principales pathologies chroniques prennent correctement leurs médicaments. En effet, entre la mauvaise compréhension du traitement, les oublis répétés ou encore des mains moins habiles pour sortir les comprimés/couper les comprimés, la prise de médicament peut s’avérer difficile pour certaines personnes âgées », déclare le Crip.

Les entreprises du médicament, Leem, affirment sur leur site que « 60 % des patients atteints de maladies chroniques, âgés de 28 à 45 ans, ne respectent pas les consignes d'observance. » La non-observance est donc un problème multigénérationnel, et polypathologique.

Des piluliers adaptés, et une relation privilégiée pour une bonne observance

À usage individuel ou collectif, les piluliers Anabox  se présentent en version journalière, hebdomadaire, et mensuelle. Bien que sa forme soit totalement ergonomique et antidérapante, grâce à ses petits picots placés sous chaque pilulier, et à son ouverture fluide, le principal avantage d’Anabox réside dans sa conception innovante pour éviter que le patient ne confonde les jours. Effectivement, la première case, celle de gauche, est plus large que les suivantes. Ainsi, la reconnaissance tactile du compartiment correspondant au bon jour est simple et rapide.

Dans sa version semainier, Anabox offre un système de rangement qui permet au patient de gérer de manière autonome le traitement. Concrètement, les piluliers se décalent automatiquement lors du retrait d’un de ces derniers. Une fois vidé, le premier compartiment s’emboîte facilement à l’arrière du présentoir. Bien évidemment, tous les modèles sont personnalisables. Le logo et les coordonnées de votre entreprise ou de votre établissement de santé peuvent y être inscrits, tout comme l’identité du bénéficiaire.

Mais même si Anabox offre des piluliers innovants et adaptés aux affections chroniques, comme aux pathologies liées au vieillissement, la confiance que vous accordent vos malades reste un élément indispensable pour favoriser l’observance. Alors, associez votre relation patientèle à notre savoir-faire pour accompagner les personnes soignées vers une meilleure prise en charge de leur prescription.

Source : https://www.who.int/mediacentre/news/releases/2003/pr54/fr/
SCHEEN A.J., "Non-observance thérapeutique : causes, conséquences, solutions", revue médicale de Liège, 2010 - n° 65, page 239